Bon, bonne année les jeunes / petit bilan s'imposant

Ca fait si longtemps que je suis pas venue pour laisser quelque chose par ici ...
Je
savais plus trop si j'en avais envie en fait, je prenais cet endroit pour acquis, je mettais les trucs que j'avais écrit et que je voulais faire partager enfin bref on s'en fout j'ai envie de vous dire...

D
élocalisation prochaine, je sais pas quand mais ça va arriver, je supprimerais rien, je reviendrais de temps en temps mais voila ...

E
n attendant, joyeux noël et bonne année aux 3 visiteurs qu'il me reste (et encore ... ^^)

j
e reviendrais ...
Bon, bonne année les jeunes / petit bilan s'imposant

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 08:53

J'avoue que je sais plus ce que je fais ICI, tellement de contraste entre le debut et la fin. Plus de 400 articles nous séparent. Hum .... la fin est-elle proche ? Non, je pourrais jamais. Plus tard : Pas de suppression, une vague continuation. On ne me suit plus de toute façon. Alors des fois, à quoi bon ? (Au futur bien sûr, niveau présent ce n'est pas le moment !!)

J'en ai souri jusqu'à l'intérieur. Une vague de bonheur furtive m'envahissant le c½ur. C'est vite passé. M'a juste laissé un sourire bien dessiné. Parti de quelques mots, de visages, de moments oubliés, arrivé jusqu'à moi et le c½ur au bord des lèvres, il ne peut plus tomber. Moi non plus d'ailleurs. Même vacillante de bonheur. J'en frissonne un peu, de petites larmes au coin des yeux. Presque rien. Pourtant tout. Tout va bien. On s'en fout. Heureuse, contente, souriante. Frissonnante, vacillante, vivante. Vivante, oui. Vivante...
Un so
urire et le reste. Un sourire qui me reste. Je profite des miettes de ce bonheur transformé un en tas de paillettes dont je tapisse mon intérieur. Ça ne durera pas longtemps. Un invité, un moment. Mais je sais désormais comment le retrouver. Il me suffit de repenser. Retrouver les images, les visages. Les virages, rivages. Tourner les pages. Quelques mots comme des châteaux de sable que la mer aurait empor. Jamais totalement partis. Reste un peu de vie. Insaisissable. Des grains de sable. Partie, je suis revenue. Jamais plus, jamais plus.
L
a vie vante ses mérites. Là, Vivante, se mérite. Vacillante à la lumière. Il me reste beaucoup à faire. Je regarde le ciel et peu importe sa couleur. Bonheur. S'est infiltré, s'est installé. Reprendra sa route bientôt. Me laissant quelques mots. Il reviendra un jour. Ne restera pas toujours. Furtif et passager, dans ma vie qu'un invité pour l'instant. Me laisse encore un peu de temps. Presque rien et pourtant tout. Tout va bien. On s'en fout. Heureuse, contente, souriante, frissonnante, vacillante, vivante. Vivante. Oui. Vivante.
J'avoue que je sais plus ce que je fais ICI, tellement de contraste entre le debut et la fin. Plus de 400 articles nous séparent. Hum .... la fin est-elle proche ? Non, je pourrais jamais. Plus tard : Pas de suppression, une vague continuation. On ne me suit plus de toute façon. Alors des fois, à quoi bon ? (Au futur bien sûr, niveau présent ce n'est pas le moment !!)

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 15:05

J'ai perdu mon naturel à force de le chasser...

Dis, est-ce que tu peux éteindre la pluie ?
Je regarde dehors, je regarde encore. Il pleut par milliers des gouttes de nuages. A mes pieds et inondent mon visage.
J'ai cette musique dans la tête. Ces mots devant les yeux. Je garde tout et m'empêtre. Ça irait mieux à deux. Les notes qui s'empilent et qui tourbillonnent encore. La pluie qui tombe en flaques et qui ruisselle dehors.
Le monde est loin, loin de moi aujourd'hui. Je me suis envolée, je suis restée étourdie. J'irai tout dire ailleurs. J'irai t'écrire d'un peu plus loin. J'agrandirai mon c½ur. J'irai...j'irai un jour prochain.
Je mettrai tout dans une enveloppe bourrée à craquer. Tous les souvenirs, tous les sourires, tout ce que j'ai oublié. Je rajouterai aussi dans un petit coin, un bout de papier. « Tu sais que tu me fais rêver ».
Mes rêves que tu dis utopiques rattrapés au vol par tes doigts, magiques. Tu les as oubliés mais tu t'es mis à jouer. Alors mes idées folles se sont retrouvées éparpillées sur les cordes que tu fais vibrer. Que tu fais chanter. Des petits bouts de moi cachés sous tes doigts.
Battant l'air de mes cris, tu m'écris. Je suis fière, je souris, tu oublies. Tu es dans mes mots comme je suis dans tes paroles. Grâce à toi il fait beau, grâce à toi je m'envole.
Continues donc de jouer, continues de chanter. Je serai là, toujours pour là t'écouter. Je sais que je n'ai encore avoué. Mais tu sais, tu m'as manqué. Ça aussi je le glisserai dans la lettre. Pliée en avion, je l'enverrai par la fenêtre.
Tu sais comment éteindre la pluie. Comment embellir la vie. Tu peux faire briller un soleil au milieu d'un ciel turquoise. Je sais qu'à tes côtés mots à maux je finirai ma phrase.

J'ai perdu mon naturel à force de le chasser...

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 15:12

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 11:53

Encore des souvenirs ^^

Encore des souvenirs ^^
Ah Gavin, je me rappelle de toi assis sur ton bidon à nous regarder, blasé.
Je me souviens aussi que tu te moquais de Mathy et de sa traduction aléatoire.
Et puis que tu avais pris mon bras et puis qu'on avait rechargé le pistolet laser ensemble ...
Ah quelle belle histoire si vite passée avec toi et ta mèche blonde de londonien ^^

# Posté le mardi 21 octobre 2008 15:25

Ca promet .... Joyeux annversaire cousine courgette, 17 ans t'es fiere ?

Pour si tu passes par ici :

Et voiaujourd'hui c'est ton anniversaire et ça me fait encore une fois réaliser que tu me manques et que c'est quand même la merde cette distance entre nous deux. Enfin ça commence à faire une bonne dizaine d'années qu'on s'en accommode et après j'espère que ce sera plus simple. Je sais bien que cet article va te paraitre bizarre parce qu'on a pas l'habitude de se dire ces choses comme ça (et encore c'est biaisé aussi parce que je ne t'ai pas en face de moi).
O
ui, bien sur que je te souhaite un joyeux anniversaire et tout ce qui va avec mais qu'est-ce que j'aurais pu donné pour une fois te le dire directement ou t'appeler à minuit (oui parce que tu sais que dans ton bled paudans la vallée ça passe quand je t'appelle de ma bourgade aurillacoise) pour te réveiller et te crier dans les oreilles qu'aujourd'hui tu te prends un an de plus dans la face. On aurait pu aussi se moquer de mamie qui t'aurait surement demander "et alors ça fait quoi" et rajouter dans la foulée les beatles, la weed, ses potes gothiques, l'université et HM. Tu vois là je souris devant mon écran, en écoutant les libertines (Don't look back into the sun et Whatie katie did next) en repensant à tous nos bons moments parce que c'est vrai qu'à chaque fois qu'on se voit c'est magique. Et d'autant plus que c'est restreint à deux ou trois fois par an, on en profite. J'aurais aimé pouvoir discuter avec toi aujourd'hui mais on est pas douées sur msn et au téléphone les portables passent pas et le fixe enfin bon voilà quoi...
Et puis je repense tellement à nos vacances, c'était quand même exceptionnelle. J'ai constamment envie d'en parler et il n'y a que toi qui pourrait le supporter je pense (j'y pense aussi parce que j'ai reçu l'évaluation de John et des accompagnateurs ^^). Tous ses souvenirs, j'ai envie d'en parler, de les écrire, je voudrais ne jamais les oublier. Et puis notre nouvel an prévu 2011-2012, j'espère sincèrement qu'on tiendra parole.
Je
réalise que j'ai de la chance de t'avoir parce que tu comprends tout et que c'est rare d'avoir une cousine ukulélé du même âge de nos jours. Mina, Pierre et Anaé n'auront surement pas cette chance (surement pour ça que Mina nous idolâtre :P). Et puis tous nos délires, toutes nos discussions, tous les problèmes et tout le reste, il y a beaucoup que je n'aurai pas réussi à comprendre sans toi. On dit souvent que quand on se retrouve c'est comme deux aimants, inséparables mais le moment où il faut partir c'est toujours insoutenable. Je me rappelle ta mère quand vous êtes partis après le théâtre de rue, me reprochant en rigolant de ne pas pleurer pour toi alors que j'avais pleuré en descendant du bus à Londres mais j'ai pleuré après et je pleure maintenant parce qu'en ce moment, je le reconnais fort bien et impudiquement que j'ai besoin de toi. Parce que tu me dis les choses sans les enjoliver, que tu m'écoutes, que tu comprends et qu'avec toi plus que les autres je suis moi même sans me censurer.
Tu
me manques, c'est pour le moment insoutenable et je suis en train d'inonder les touches de mon clavier. Je voudrais savoir tous les détails de ta rentrée et du reste. C'est niais, c'est mièvre mais il n'y aucune meilleure manière de le dire. T'avais tout compris avant moi, toi. Je me rends compte que j'énerve pas mal de gens à parler de toi très souvent ici mais je peux pas m'en empêcher, c'est comme ça. On est les dérivés d'une même personne, les deux versions de la même chose. Nos difrences et points communs. Enfin tout ça pour te dire que tu me manques, que j'ai hâte d'être à noël, bonne chance pour cette terminale S (mais t'es pas folle aussi ? ^^) et prends soin de toi... (il manquerait plus que quelqu'un me mette la musique de la fin de l'auberge espagnole et je courcircuite tout...)
Ca promet .... Joyeux annversaire cousine courgette, 17 ans t'es fiere ?

# Posté le mardi 30 septembre 2008 12:19